Ouvrage réalisé par Frédéric Praud, biographe, disponible sous format ebook, pdf
Plan de l’ouvrage :
Un village d’origine juive, reculé du centre du Portugal, Vilar Fundeiro ; Les grands-parents paternels, une vie de misère à cultiver des cailloux
Gagner un peu d’argent en Espagne en été pour les moissons ; Celui qui savait lire pouvait s’en sortir ; Côté maternel, un terrain prêté contre des sacs de maïs ( début 20ème siècle) ; Mon oncle officier, à Verdun lors de la première guerre
Maison en pierre, les bêtes au sous-sol ; Maïs, pommes de terre, choux à lapins, olives, melons, cochons ; Du lin et de la laine des moutons pour confectionner les vêtements ; Ma mère confiée à ses grands-parents pour aller à l’école ; Pas de chaussures à l’école, la condition générale
Le carnaval, les felhos ; Le repas du soir, choux arrosés d’huile d’olive ; Partir pour la saison de la culture du riz ; Les distinctions sociales, domestiques, bourgeoisie
Le mariage de ma mère pour réunir des terres ; La vie à « Carvalha » ; Ma naissance 1er avril 1927, et les pêches miraculeuses
L’arrivée de mon père en France, à Decazeville en 1930 dans les mines ; Six mois plus tard l’arrivée de la famille
Le charbon était gratuit ; Beaucoup d’étrangers dans les mines, surtout des espagnols ; L’entraide entre Portugais migrants ; Le travail à la mine, mon père mineur de fond, 16 heures sans sortir ! ; Les coups de grisou, enfoui entièrement ; La musette et le « souquet »
Une vie modeste mais heureuse ; Nos parents ont tenu à ce que l’on apprenne le français ; Les différences culturelles
Les premières brioches, les bonbons transparents… ; Le beau tricot repris par la maîtresse ; Une mère couturière ; Les premières colonies de vacances gratuites ; La perte de la petite sœur
1935, retour au Portugal, ça y est on est riche ! ; La découverte du village au Portugal et de la Zézère ; Madrinha, ma grand-mère ; Laver le linge au ruisseau ; L’été 1935 à Corregancha
Les couturières parisiennes à Sertã ; Parmi les bourgeoises, rentes, piano, théâtre… ; Le catéchisme et la première communion ; Le carnaval à Sertã… ; Le brasero sous la table, l’hiver…. ; La fugue de José
Retour en France sur le « Jamaïque » ; Les pères à Bordeaux et nous au Havre ; Decazeville de nouveau, 1937 ; Mon père à la mine et ma mère à la couture ; La machine à laver de la voisine
Réapprendre le français ; La famille du Portugal garde nos économies pour eux ; La guerre d’Espagne et la dictature de Salazar
La deuxième guerre mondiale, en zone libre pendant un temps ; L’accueil des réfugiés du Nord ; 1940, une année mémorable : un nouveau petit frère
Les Juifs cachés avec nous à l’école ; Le quotidien pendant la guerre ; Le manque de savon pour les mineurs ; Mon frère dans la résistance ; Un jeune voisin passe la guerre dans le grenier ! ; La fin de la guerre, les femmes rasées….
http://www.lettresetmemoires.net/qu...
Le collège et mes études de comptabilité ; Mon frère « apte à faire des études »
Pas de papiers de travail, car étrangère ; La nationalité française en 1947 ; Le travail de secrétaire comptable dactylo à la droguerie du centre ; Les paies vont aux parents pour tout le monde ; Pas question de petits copains !
Les mines disparaissent, la ville se meurt ; Voyages au Portugal, c’était le bout du monde ! ; Départ en région parisienne, 1957, pas d’avenir au Portugal
Les chaudières Barata, créées par le frère ami de Ponticelli ; Mon jeune frère est appelé pour l’Algérie ; L’union familiale fait la force de l’entreprise ; Former les secrétaires, ordre et minutie
Mes parents et l’accueil des Portugais migrants ; La révolution des œillets, 25 avril 1974 ; Mariage, divorce et indépendance de la femme
Française à 100% mais on ne peut pas oublier ses racines ; Créer une entreprise, les études le plus important ; Les liens des neveux et nièces avec le Portugal
Message aux jeunes : qu’ils aient de l’ambition et s’accrochent
ECRIVAIN PUBLIC BIOGRAPHE - PAROLES D’HOMMES ET DE FEMMES