Vous trouverez dans les commentaires les lettres d’élèves destinées aux témoins. les élèves sont libres de mettre leurs avis et opinions sur les personnes venues leur raconter leurs histoires.
Le nom du témoin destinataire du courrier sera spécifié en début de lettre.
Cinq intervenants :
Frédéric Praud (France)
Jacky Da Costa (Portugal)
Diana Saad (Liban)
Alfred Nbongo (Congo)
Chasamone Voravong (Laos)
réponse de Diana Saad aux lettres des élèves :
Chers tous, jeunes élèves de la classe de 1ère STG du Lycée Victor Hugo session 2008/2009, ainsi que Mesdames les professeurs en communications.
J’ai vraiment été ravie de pouvoir me livrer à vous durant mon témoignage dans votre classe. Je sais que je vous l’avais déjà exprimé oralement lors de notre dernière rencontre. En le répétant, ainsi mieux l’exprimer 2 fois qu’aucune, tel qu’on le dira dans le langage Français.
En réponse à vos lettres je me permets de vous écrire en une seule fois à tous en même temps. Le commentaire pour les uns bénéficera-t-il en apportant aussi certaines idées supplémentaires aux autres.
Pour chacun et chacune, je retire le point marquant de votre lettre en donnant ma réponse surtout en ce que je n’ai pas évoquer lors de notre dernière rencontre le Jeudi 28 Mai dernier.
Fouad : "Vie exemplaire ... semblez avoir une force en vous"
Combien j’aimerai que ma vie le soit, je m’y emploi autant que possible pour qu’elle soit réellement exemplaire mais malheureusement tout n’est pas rose, bon ou mauvais dans la vie, on a l’obligation souvent d’avoir un minimum de diplômatie.
Amandine : "Pas assez rentrée dans le détail... force en vous... que ce pays soit en paix... bizare ne pas désirer retourner y vivre"
Impossible vu le temps. Il faut essayez de positiver toujours et s’appuyer sur nos acquis autant que sur nos échèques pour rebondir. Merci de votre souhait. Quand on aurait goûter l’amère et le doux difficile de vouloir retourner aux douleurs.
Chloé : "La plupart des témoins ont la foi en Dieu ; vous avez beaucoup de chance"
Effectivement j’immagine combien la vie est fade quand on ne peut avoir l’espérance et la foi en quelque chose c’est souvent de là renaisse la motivation essentielle, pourvu qu’elle reste pour le bien et l’équilibre générale dans le respect de soi et de celui des autres.
Amira : - Grand condensé de reflexion profonde en exprimant les propres valeurs personnelles. Bravo
Mehdi : - Merci de se manifester en écrivant malgré votre absence le jour de mon témoignage. Cela prouve d’une manière supplémentaire les sincères réactions des copains. Moi aussi j’aurai aimé mieux faire votre connaissance à tous.
Toufik : "vous n’avez jamais désespéré"
La perfection n’est pas de ce monde, il y a toujours des hauts et des bas, il faut se resaisir toujours au plus tôt possible et prendre son destin en main même avec les rares points d’appui que l’on possède à chaque instant.
Aurélie : "les grandes valeurs la famille, l’amitié, cela devient rare,... on ne change pas tout avec un témoignage mais cela nous emmène à réfléchir"
Même quand on sent que le monde n’est plus comme on aurait aimé, il faut garder soit même, contre tout, les vrais valeurs en commencant de les appliquer soi-même avant de le demander aux autres de le faire. Accepter d’être des témoins et des martyrs des vrais valeurs et de la Vérité...
Roseline : - Le courage n’est pas toujours un choix car on ne peut jamais couper entièrement les liens avec sa famille, le contraire ne serait pas naturel. Si cela se retrouve, il nécessitera forcément un besoin de thérapie. Toujours relativiser les probkèmes du quotidiens qu’ils soient grands ou petits. Quand on vit dans la vérité, les petits problèmes n’auraient jamais le temps de devenir grands.
Vilairak : - Oui il faut toujours surmonter les obstacles pour pouvoir s’en sortir, c’est bien ainsi quand chacun se respecte dans sa liberté sans piétiner sur la liberté des autres, tout le monde reste dans son droit et on risque moins d’avoir à se battre ou à déclancher des guerres.
Nourdine : - Quelques phrases poêtique dignes de devenir parôle de chanson. Si vraiment ce témoignage face un "déclic" c’est une vrai récompense pour moi, merci à vous.
Jessica : "Leçon de vie"
Encore très flatteur pour moi. Si la vie s’apprend seulement par le vécu des autres on aurait bein été tous des grands philosophes. Mais à chacun de vivre son expérience pour se reconstituer lui-même, on n’y peut rien, car le feu ne brule surtout et en premier que la surface qu’il touche.
Victor : "Le travail appartient à tous".
Avoir un travail c’est un pilier principale de toute une vie. C’est tout autant important que d’avoir une famille. Il faut avoir connu les deux situations "travail rassuré ou pas du tout", pour comprendre son importance.
Maroua : "Je ne me serais même pas déplacé" ... "sachant qu’on prend du risque"...
Quand on est dans un poste de travail, nous sommes un maillon d’une chaine. Quant un maillon défaille, c’est la chaine qui risque de casser et ca peut ne plus fonctionner. A l’époque, si notre équipe ne prenaient pas le risque de venir travailler, il y aurait eu 2 à 3 milles familles qui n’auraient pas pu recevoir son salaire pour vivre, cela aurait pu être insupportable en plus de la dureté de la guerre.
Non je ne regrette rien du tout de ce que je vous ai raconté, mais sachons prendre la leçon de tout ce que nous vivons.
Anthony : "vivre avec les bombardements toute la journée avec une peur constante"
C’est bien là avec le temps, on se rend compte, malgré ce qui nous arrive, on vit dans un état de Grâce. C’est parcequ’on a le mordant et le goût à la vie, ayant connu sa valeur, ayant souvent le risque de la perdre à tout moment. Je ne vis plus dans les bombardements, mais je suis quand même en guerre intérieur permanante pour garder le goût de ma vie. Mon intervention auprès de vous fait parti de ce combat.
Marine : "évoquez la prise d’otage de votre père..." " nous pleindre pour un rien", "...encore le sourire"
C’est bien une des choses les plus horribles que bien d’autres que j’aurai pu vivre. Maintenant le sourire est signe de la joie de s’en être sorti et tourner la page, et la victoir de faire en sorte de ne plus avoir à les vivres autant que possible, si on peut toujrous être acteur de ce qui nous arrive.
Yoann : "vous êtes née sous une bonne étoile..."
Notre bonne étoile est de savoir toujours positiver et en tirer le maximum de tout ce que l’on vit. c’est bien de pouvoir considérer toujours que l’échec est l’épreuve qui conduit au succès. on a tous notre ange-gardien tant que l’on est en vie.
Laura : ’...j’aurai préféré trouver la mort que de rester dans la peur." "...vivre le jour au jour encore en France ?"
C’est bien vrais quand on pense qu’il n’y a aucun issu on préfère baisser les bras. Il faut toujours se dire que celui qui ne tente rien n’arrivera à rien. Même quand on pense que probablement la cause est perdu d’avance il faut toujours tenté quelque chose, n’importe quoi, voir peut-êtee une blague, ca pourra peut-être changer les choses. Si le changement de situation se fasse en bien tant mieux ; et si ce n’est pas le cas, on aurait toujours essayé sans que cela nous coute plus que si on ne fait rien.
Vivre le jour au jour quand on cherche notre seule sort en captant toute oportunité qui s’offre devans nous. C’est une philosophie de vie. Ce n’est pas bon quand on a le sort d’autres personnes entre nos mains quand il s’agit de quelqu’un qui a des responsabilités, comme un chef d’entreprise, ou un père de famille, ils seront obligé d’avoir de multiple stratégies et assuré la pérénité de leur emploi et l’emploi de ceux en qui ils ont la charge.
Mélissa : - Vous avez parfaitement compris le but de l’intervention des témoins auprès de vous et vous l’avez très bien résumé. J’ai appris le Français très tôt. Mon seul reget est de ne pas avoir pu apprendre ma langue natale à mes enfants étant seule sans personne autour de moi pour m’aider à les mettre dans le bain des langues. Malgré mon long éloignement, c’est certain je n’oublierai jamais mes origines. Merci du conseil.
Marion : - L’intégration dans un nouveau pays n’est jamais facile où nous ne traduisons jamais les choses dans les mêmes expressions. Le language porte la couleur de l’esprit et c’est pourquoi on dit "tout est relatif". Ainsi si je répondrai à la question, si avec le recul aurai-je fait les mêmes choses qu’auparavant, peut-être oui, ou peut-être non, je ne sais pas ; mais certainement à la plupart des choses je dirai oui et li’nverse pour d’autres. Ne jamais hâter de prendre ses décisions, mais dans l’urgence il faut souvent se contenter de la moins périlleuse des solutions. Cela des fois donne à notre vie des nouveaux tournant il faut chercher à améliorer autant que possibke mais ne jamais détruire ce qui a été entrepris mais reconstruire en sachant d’être suffisemment ingégneux pour rendre les choses plus belles au lieu de les regretter...
Clémence : - Autant que je l’ai exprimé pour toutes les lettres de vos copains, je ne puisse répéter la même chose, tout ce que j’ai répondu est autant dit à tous. Je suis vraiment très touchée de toutes vos impressions et gentillesses. Je ne pense pas avoir fait assez grands choses dans ma vie, à part me confronter au mieux à chaque chose quand elle est devant moi, en faisant face celon les moyens qui m’ont été possible en son temps. Oui je me suis bien tiré, on peut le dire. Ainsi je sais maintenant, comme vous, que nous ne devons plus se pleindre car nous sommes bien privilégiés par rapport à bien d’autre, en ayant le courage d’être solidaire autant qu’il nous est possible.
Nadège : - Tes expressions me flattent énormément et me font très chaud au coeur. Ces phrases sont si fortes et portent tellement d’ardeur que je m’indigne à ne trouver les mots à mon tour pour résigner à vous dire aussi simplement et d’une namière très banale les 5 lettres M E R C I. C’est toi maintenant qui me scotche. Je te demande la permission de te tutoyer car dans la plupart de mes réponses je m’adressais autant à chacun des élèves qu’à la personne à qui je répond, mais c’est bien différemment pour toi. Domage que ta lettre n’a été que dans la fin de ma liste mais je ne dirai rien de plus que je n’avais exprimé auparavant. Car quand j’ai intervenu en dernier ce 28 Mai, j’ai répondu généralement mais j’avais toujours l’éco de tes phrases qui sortent du film de votre classe et je ne savais qui étais-tu. J’aurai bien aimé te connaître de plus près et te répondre de vive voix...
Cindy : - La seule qui a cité ma grand-mère. Dès fois on dit que le monde entier peut ternir, mais que ma famille dure et c’est la choses la plus importante. Je souhaite à tous et à toutes de pouvoir jouir d’avoir une famille aimable et uni. Rien qu’avec cela on peut remonter tous les obstacles et se motiver pour toutes les bonheurs. Mais si pour certains d’entre vous ne possède pas une telle chance il faut se dire, ce que vous n’avez pas eu pour vous-même, vous allez faire le maximum pour l’assurer à votre tour pour votre futur génération.
Espérant de ne pas avoir manquer aucune de vos lettres, je vous adresse à tous mes plus vives remerciements pour tout le travail remarquable que vous avez fait et je vous souhaite le succès dans la suite de tous vos études et le parcours de votre vie personnelle, sociale et professionnelle.
Avec toutes mes cordiales et sincères salutations à tous.
Diana Saad
ECRIVAIN PUBLIC BIOGRAPHE - PAROLES D’HOMMES ET DE FEMMES